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Or
donc, vu que je suis allé à Rome, j'en ai profité pour goûter
différentes spécialités totalement italiennes ou des produits
qui sembleraient chez nous communs. |
Le
tiramisu en grande surface, fait au restaurant, ou décongelé au
restaurant et je dois avouer que le tiramisu, c'est quand même meilleur
avec une pointe d'alcool dedans. Sans, c'est plus pour les mômes mais on
perd en puissance... Salauds d'mômes qui commandent ça au restaurant.
Gagnant, donc, le tiramisu du commerce, car les commerçants s'en foutent
qu'il y ait de l'alcool d'dans :) | |
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Les
pâtes au pesto... Arh. Soit avec du pesto acheté en boîte et
des pâtes fraiches, soit au restaurant avec une méthode qui ne m'est
pas connue (font-ils leur pesto eux-mêmes ?), soit avec un pesto vieux de
plusieurs jours laissé par l'ancien locataire de l'appartement où
on résidait. Hum, je dois dire que le gagnant est le restaurant. |
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Différentes
pizzas dont une dans un restaurant recommandé dans le guide du routard
mais où c'est tellement service rapide que y a pas de café servi
pour laisser place aux clients suivants et le gagnant est un restaurant qui n'est
recommandé nulle part et dans lequel j'ai aussi mangé les meilleurs
gnocchis d'ma vie en profitant d'un excellent spectacle de rue... |
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J'ai
voulu aussi essayer d'aller goûter du pain, mais euh, comment dire. Après
avoir fait des tas et des tas de kilomètres dans Rome, j'ai pas trouvé
une seule boulangerie comme on a chez nous en France... Pas une. Le seul pain
décent que j'ai mangé, c'était au restau. Et encore, sans
sel. Mais tu peux pas être le roi des pâtes et du pain en même
temps, je suppose. | | En
parlant de café, lui, ben c'est sûr il était pas dégueu,
c'est clair, macchiato, expresso ou cappucino, ça le faisait tout le temps,
sauf qu'il faut toujours prendre la chose au bar sinon les prix sont doublés.
Si si si, ça coûte cher de l'apporter à une table là-bas...
Tu peux aussi le faire toi même, mais les vieilles cafetières italiennes,
ça brûle les maladroits comme moi. |
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A propos de se brûler, j'aurais bien testé les filles... Mais là,
ma femme n'a pas voulu et de toutes les manières c'est vrai les trois-quart
des filles que vues dans la rue étaient des touristes françaises.
Ceci dit, bon, c'est deux poids deux mesures, parce que j'ai laissé le
plus célèbre des italiens - silivio Berlusconi - toucher ma femme
lors d'une poignée de main pour la fête de la libération de
l'Italie, le 26 mars. | |
Nan,
la prochaine fois que je reviens, je m'en fous, j'fais un compromis et je me fâche
pô avec ma femme mais je touche quand même la plus célèbre
personne portant une robe : le pape... Hu hu hu hu... |
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