Le mois du (GROS) Bordayle : Un autre mot qui vient.
Il y a 5000 pages : 29 janvier 2013 et il y a 22 ans

La vidéo de la semaine : Anniversaire, Joie, Amour et Résilience
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Allez, les gars, j'invoque la puissance des sidekicks de l'année dernière pour le premier mot qui leur vient avec Bordayle...
 
Ivoire... Ou Trafic. Trafic d'Ivoire. Hein. C'est le bordayle qui me les remue le plus, forcément.
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Fromage, je ne veux pas en faire un. Mais ne serait-ce que pour le fromage, c'est quand même bien le bordayle notre exploitation...
 
Patriarcat, les grands, les puissants ou les nains qui me filment sous cet angle...
 
Capitalisme. C'est quand même pas bien foutu, mieux redistribué, l'argent permettrait à tellement plus de gens d'être comme moi...
 
Un mot qui voudrait dire Vie après la mort. C'est quand même le bordayle un peu d'avoir à montrer mes kouyes de quand j'avais deux mois alors que je suis mourru depuis trois ans.
 
Insomnie. Houloulou, comment que j'aime pas, eh...
 
Désinformation. Même si ce sont les prémices du Ragnarok...
 
Pesticides. Ah pitin... Mais pourquoi autantd e bordayle dans les champs...
 
Réalité, comme ce qu'on a défini hier, forcément ou nullité. En particulier pour retoucher des photos....
 
Mépris. En particulier de soi-même, parce que c'est ce qui donne le plus le moi-même au final...
 
Virus. Arh. Je ne désespère pas de pouvoir créer un plus gros bordayle avec une nouvelle souche...
 
Je me demande si sidekicks ce serait pas aussi un bon synonyme.
 
Ah c'est possible :) Et nous notre mot, ce serait Invisible, c'est quand même le bordayle ici depuis que c'est plus nous les vedettes.
 
...
 
Et moi, je sens que le mot le plus proche de bordayle va être chute aujourd'hui parce que comment conclure tout ça ?
 
Dédié à l'art de conclure dans les dédicaces. Quoi ? J'ai pas conclu en disant ça ? Arh. Je ne dois pas être artiste :)
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Et une note que je conserve et qui n'est pas du bordayle, pour le coup

Selon Aristote, le théâtre est né dans l’Antiquité grecque à partir des fêtes dédiées à Dionysos, le dieu de l’ivresse et de l’inspiration. Le théâtre était alors un culte religieux et civique, où les acteurs et le chœur alternaient des dialogues, des chants et des danses.
Dionysos était aussi le dieu des vignes, du vin, du délire mystique et extatique, du passage vers les enfers, et du théâtre. Sur une même figure divine se superposaient le transport provoqué par le vin, le transport mystique de l’enthousiasme, et celui provoqué par le rythme, la musique et le verbe.
La transe était un état spécifique de l’acteur sur scène, qui lui permettait de s’identifier au personnage qu’il incarnait, et de communiquer avec les dieux ou les esprits. Certains metteurs en scène du 20e siècle, comme Grotowski, ont cherché à retrouver cette dimension rituelle du théâtre antique.