Chroniques vidéastes : Vidéo Blog : Faust
Il y a 5000 pages : 14 mai 2012 et il y a 22 ans

La vidéo de la semaine : Videoblog : Faust

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Tu n'as pas répondu dans la vidéo sur le pacte que tu ferais avec Méphistophélès en échange de ton âme...
Ah ben non, pas con, j'ai dit joker..
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Oui mais supposons que l'âme ne soit qu'un concept qui n'existe pas vraiment, toi, par exemple, t'es pas sûr d'y croire, alors, quel serait le pacte ?
 
Ben aucun du coup, vu que si Méphistophélès existait, ça prouverait que l'âme existe, donc, non, hein, pas con...
 
Même pour le Pouvoir, l'Argent, le Cul et plusieurs siècles de jeunesse éternelle ?...
 
...
 
Non, mais après, ça fait loooong l'éternitéééé...
Et puis en plus, ce serait complètement con, vu que Mephistophélès il existe vraiment pas...
 
...
 
Et là, soudain, je ne peux pas m'empêcher de penser que c'est un peu con qu'il n'existe pas parce qu'il y aurait une justice après pour tous les salopards qui ont dû passer un pacte avec lui...
 
Dédié à Mephistophélès s'il existait pour faire le social justice warrior
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Tu es sûr que tu ne veux pas l'invoquer du coup, hein ?...
Non, ça va aller, ça va aller, en plus j'aurais demandé un truc trop con de licorne : que tous les gens réalisent leur propre connerie et agissent enfion dans le bon sens, paf, fin des privilèges à outrance et des fachos..
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...
 
...
 
Bon, ok, tu as bien fait de dire joker dans la vidéo...
 
Eh ! :)
 

Et je garde la poésie que je laisse depuis un temps....
L'albatros... (de Baudelaire, hein, pas de moi)

Souvent, pour s’amuser, les hommes d’équipage
Prennent des albatros, vastes oiseaux des mers,
Qui suivent, indolents compagnons de voyage,
Le navire glissant sur les gouffres amers.

À peine les ont-ils déposés sur les planches,
Que ces rois de l’azur, maladroits et honteux,
Laissent piteusement leurs grandes ailes blanches
Comme des avirons traîner à côté d’eux.


Ce voyageur ailé, comme il est gauche et veule !
Lui, naguère si beau, qu’il est comique et laid !
L’un agace son bec avec un brûle-gueule,
L’autre mime, en boitant, l’infirme qui volait !

Le Poête est semblable au prince des nuées
Qui hante la tempête et se rit de l’archer ;
Exilé sur le sol au milieu des huées,
Ses ailes de géant l’empêchent de marcher.